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Trois ingrédients, zéro superflu, une élégance redoutable. Le White Lady, c’est du gin, du Cointreau et du citron frais qui se rencontrent dans un shaker, et le résultat est vif, rond et terriblement addictif.
Cousin germain du Sidecar (qui se fait au cognac), c’est un cocktail de la famille des sours : une base spiritueuse, une liqueur d’agrume et du citron frais en parfait équilibre. Tu le croiseras aussi sous les noms de Chelsea Sidecar ou Delilah selon les bars. Peu importe l’étiquette, dans le verre c’est la même chose : un classique indémodable.

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L’histoire du White Lady est un peu comme une bonne intrigue de roman d’espionnage. D’ailleurs, le cocktail apparaît dans un roman de John le Carré. Deux bartenders légendaires se disputent la paternité, et la vérité se situe probablement quelque part entre les deux.
Acte 1 : Londres, 1919. Harry MacElhone, bartender écossais originaire de Dundee, travaille au très chic Ciro’s Club de Londres. Il crée un cocktail qu’il baptise “White Lady”, mais la recette n’a rien à voir avec celle qu’on connaît aujourd’hui. Sa version originale mélange du brandy, de la crème de menthe (de la Giffard Menthe Pastille, pour être précis) et du Cointreau. Le résultat est… disons, expérimental.
Acte 2 : Paris, 1929. MacElhone a depuis racheté un petit bar au 5 rue Daunou à Paris : c’est la naissance du mythique Harry’s New York Bar, toujours en activité aujourd’hui. C’est là qu’il décide de retravailler sa White Lady. Exit la crème de menthe, bonjour le gin et le jus de citron frais. Le cocktail tel qu’on le connaît vient de naître.
Acte 3 : Londres, encore. De l’autre côté de la Manche, Harry Craddock, bartender star de l’American Bar du Savoy Hotel, revendique également la création du White Lady. Il publie la recette dans son Savoy Cocktail Book en 1930, avec gin, Cointreau et jus de citron. On raconte même que Craddock aurait muré un shaker contenant un White Lady fraîchement préparé dans les murs du Savoy Hotel. Ambiance.
Ce qui est sûr, c’est que le cocktail a conquis le gratin de l’époque. Le White Lady était notamment le cocktail préféré de Laurel et Hardy. Pas mal pour un cocktail qui a failli rester une curiosité à la menthe.
Le White Lady est un cocktail à structure simple (spirit + liqueur d’agrume + citron), ce qui en fait un terrain de jeu idéal pour les variantes. Voici les plus intéressantes à tester chez toi :
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Acte 1 : Londres, 1919. Harry MacElhone, bartender écossais originaire de Dundee, travaille au très chic Ciro’s Club de Londres. Il crée un cocktail qu’il baptise “White Lady”, mais la recette n’a rien à voir avec celle qu’on connaît aujourd’hui. Sa version originale mélange du brandy, de la crème de menthe (de la Giffard Menthe Pastille, pour être précis) et du Cointreau. Le résultat est… disons, expérimental.
Acte 2 : Paris, 1929. MacElhone a depuis racheté un petit bar au 5 rue Daunou à Paris : c’est la naissance du mythique Harry’s New York Bar, toujours en activité aujourd’hui. C’est là qu’il décide de retravailler sa White Lady. Exit la crème de menthe, bonjour le gin et le jus de citron frais. Le cocktail tel qu’on le connaît vient de naître.
Acte 3 : Londres, encore. De l’autre côté de la Manche, Harry Craddock, bartender star de l’American Bar du Savoy Hotel, revendique également la création du White Lady. Il publie la recette dans son Savoy Cocktail Book en 1930, avec gin, Cointreau et jus de citron. On raconte même que Craddock aurait muré un shaker contenant un White Lady fraîchement préparé dans les murs du Savoy Hotel. Ambiance.
Ce qui est sûr, c’est que le cocktail a conquis le gratin de l’époque. Le White Lady était notamment le cocktail préféré de Laurel et Hardy. Pas mal pour un cocktail qui a failli rester une curiosité à la menthe.
Le White Lady est un cocktail à structure simple (spirit + liqueur d’agrume + citron), ce qui en fait un terrain de jeu idéal pour les variantes. Voici les plus intéressantes à tester chez toi :
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